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	<title>Commentaires sur : Revue de presse (non exhaustive) (2) La France</title>
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	<description>Parce qu&#039;on n&#039;est jamais si bien servi que par soi-même</description>
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		<title>Par : martine bronnner</title>
		<link>https://www.expertisecitoyenne.com/2014/03/05/revue-de-presse-non-exhaustive-2-la-france/#comment-3056</link>
		<dc:creator><![CDATA[martine bronnner]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2014 15:53:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=796#comment-3056</guid>
		<description><![CDATA[Il est toujours question de &quot;vies sauvées&quot; du cancer mais quid de la iatrogénie au sens général et ceci à plus long terme que 5 ans. Je vois auprès de moi les lymphoedèmes, les mauvaises jambes, les foirages de reconstruction, une amie de maman qui meurt lors de sa première chimio (suite à une mammo de dépistage), les problèmes cardiaques...Tout le binz associé aux hormonothérapies. Douleurs articulaires, prises de poids, maux de tetes, perte de libido...
Pour survivre je peux comprendre...
Mais quand la balance bénéfice-risque est si peu probante et néglige le long terme, c&#039;est une &quot;survie&quot; chèrement payée qui génère plus de morbidité qu&#039;autre chose. Dans ce cas là, les femmes ont largement la possibilité de choisir sans se faire clouer au pilori, sans leur faire croire qu&#039;elles sont criminelles. Quels sont donc réellement les enjeux pour que face à l&#039;évidence l&#039;institution et les médecins qui tiennent le même discours continuent dans cette voie?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est toujours question de &laquo;&nbsp;vies sauvées&nbsp;&raquo; du cancer mais quid de la iatrogénie au sens général et ceci à plus long terme que 5 ans. Je vois auprès de moi les lymphoedèmes, les mauvaises jambes, les foirages de reconstruction, une amie de maman qui meurt lors de sa première chimio (suite à une mammo de dépistage), les problèmes cardiaques&#8230;Tout le binz associé aux hormonothérapies. Douleurs articulaires, prises de poids, maux de tetes, perte de libido&#8230;<br />
Pour survivre je peux comprendre&#8230;<br />
Mais quand la balance bénéfice-risque est si peu probante et néglige le long terme, c&rsquo;est une &laquo;&nbsp;survie&nbsp;&raquo; chèrement payée qui génère plus de morbidité qu&rsquo;autre chose. Dans ce cas là, les femmes ont largement la possibilité de choisir sans se faire clouer au pilori, sans leur faire croire qu&rsquo;elles sont criminelles. Quels sont donc réellement les enjeux pour que face à l&rsquo;évidence l&rsquo;institution et les médecins qui tiennent le même discours continuent dans cette voie?</p>
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		<title>Par : Annette LEXA</title>
		<link>https://www.expertisecitoyenne.com/2014/03/05/revue-de-presse-non-exhaustive-2-la-france/#comment-2144</link>
		<dc:creator><![CDATA[Annette LEXA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 13:39:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[...désolée, mauvaise manip, merci de ne pas tenir compte du précédent  message...) 

7 à 9 décès sont évités pour 4 femmes « surdiagnostiquées ». (…) le dépistage à la française réduit la mortalité d’environ 20% au prix de 10% de surdiagnostic ». (Marc Espié, dans Le Généraliste) :
        cela signifie que, pour les défenseurs  officiels du DOCS , le depistage de 100 femmes en sauve 20 de la mort au prix de 10 surdiagnostiquées et surtraitées: une balance bénéfic/risque collectif de 2/1… Mouai, c&#039;est un peu la roulette russe, tout çà…pas terrible quand même et rien que ce résultat devrait amener à ouvrir le débat. Personnellement,  en m&#039;appuyant sur les arguments des défenseurs,  ai-je envie de jouer à la roulette russe avec ma vie (1 chance sur 10 d&#039;être surdiagnostiquée et surtraitée, c&#039;est à dire amputée et irradiée  et intoxiquée pour rien, tout çà pour sauver la vie de 2 femmes dans les statistiques publiques?  Et  si cette femme sur 10 meurt des conséquences de ce surdiagnotic, comment  sera enregistré la cause de son décès? Ne serait-ce que pour des questions de bioéthique,  cela mériterait à tout le moins débat (et non polémique ;-)  
- on se demande comment des étude d’incidence menées sur une période de temps bien définies - toujours trop courte au regard de l’espérance de vie d’un individu- sont capables de vous annoncer avoir éviter la mort des femmes à la fin de l’étude. Sans compter sur le nombre de personnes qui sortent des cohorte et la  VERITABLE cause de la sortie  et dont l&#039;étude ne nous dit jamais rien  de leur devenir. 
-Le registre des cause de décès (CEPIDC) n’est pas à la hauteur des attentes en épidémiologie. manque de temps pour les médecins, qualité des données incertaine et j’en passe certainement… comment être sûr de la qualité des données? est ce toujours la cause première de la mort qui enregistrée ou est ce les conséquences?Pour un mort dû à la chimiothérapie, quel sera l’indication de la cause de sa mort, au regard des rubriques du CEPIDC ? : symptômes mal définis? mort par empoisonnement? maladies infectueuses? cancer?
Intéressant d’aller sur http://www.cepidc.inserm.fr/cgi-bin/broker.ex
Il faut savoir par exemple qu’il n’existe pas de registre de morbimortalité digne de ce nom à la MSA , ce qui évite de se poser des questions sur les décès des salariés du secteur agricole et de l’élevage.
Sachant que « Le CépiDc participe aux différents rapports du Haut Conseil de la Santé Publique sur l’état de santé en France en étant plus particulièrement chargé des contributions basées sur les indicateurs de mortalité&quot; , on est en droit de se poser de questions sur la qualité des outils utiliser en épidémiologie pour démontrer des évitements de décès du au cancer.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;désolée, mauvaise manip, merci de ne pas tenir compte du précédent  message&#8230;) </p>
<p>7 à 9 décès sont évités pour 4 femmes « surdiagnostiquées ». (…) le dépistage à la française réduit la mortalité d’environ 20% au prix de 10% de surdiagnostic ». (Marc Espié, dans Le Généraliste) :<br />
        cela signifie que, pour les défenseurs  officiels du DOCS , le depistage de 100 femmes en sauve 20 de la mort au prix de 10 surdiagnostiquées et surtraitées: une balance bénéfic/risque collectif de 2/1… Mouai, c&rsquo;est un peu la roulette russe, tout çà…pas terrible quand même et rien que ce résultat devrait amener à ouvrir le débat. Personnellement,  en m&rsquo;appuyant sur les arguments des défenseurs,  ai-je envie de jouer à la roulette russe avec ma vie (1 chance sur 10 d&rsquo;être surdiagnostiquée et surtraitée, c&rsquo;est à dire amputée et irradiée  et intoxiquée pour rien, tout çà pour sauver la vie de 2 femmes dans les statistiques publiques?  Et  si cette femme sur 10 meurt des conséquences de ce surdiagnotic, comment  sera enregistré la cause de son décès? Ne serait-ce que pour des questions de bioéthique,  cela mériterait à tout le moins débat (et non polémique <img src="https://www.expertisecitoyenne.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley" /><br />
&#8211; on se demande comment des étude d’incidence menées sur une période de temps bien définies &#8211; toujours trop courte au regard de l’espérance de vie d’un individu- sont capables de vous annoncer avoir éviter la mort des femmes à la fin de l’étude. Sans compter sur le nombre de personnes qui sortent des cohorte et la  VERITABLE cause de la sortie  et dont l&rsquo;étude ne nous dit jamais rien  de leur devenir.<br />
-Le registre des cause de décès (CEPIDC) n’est pas à la hauteur des attentes en épidémiologie. manque de temps pour les médecins, qualité des données incertaine et j’en passe certainement… comment être sûr de la qualité des données? est ce toujours la cause première de la mort qui enregistrée ou est ce les conséquences?Pour un mort dû à la chimiothérapie, quel sera l’indication de la cause de sa mort, au regard des rubriques du CEPIDC ? : symptômes mal définis? mort par empoisonnement? maladies infectueuses? cancer?<br />
Intéressant d’aller sur <a href="http://www.cepidc.inserm.fr/cgi-bin/broker.ex" rel="nofollow">http://www.cepidc.inserm.fr/cgi-bin/broker.ex</a><br />
Il faut savoir par exemple qu’il n’existe pas de registre de morbimortalité digne de ce nom à la MSA , ce qui évite de se poser des questions sur les décès des salariés du secteur agricole et de l’élevage.<br />
Sachant que « Le CépiDc participe aux différents rapports du Haut Conseil de la Santé Publique sur l’état de santé en France en étant plus particulièrement chargé des contributions basées sur les indicateurs de mortalité&nbsp;&raquo; , on est en droit de se poser de questions sur la qualité des outils utiliser en épidémiologie pour démontrer des évitements de décès du au cancer.</p>
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