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	<title>Commentaires sur : Octobre rose mot à maux, pour une réelle liberté de choix</title>
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	<description>Parce qu&#039;on n&#039;est jamais si bien servi que par soi-même</description>
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		<title>Par : dautrepart</title>
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		<dc:creator><![CDATA[dautrepart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 08:08:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Passage express pour signaler qu&#039;une certaine attitude de déni du danger - s&#039;alimentant au sentiment d&#039;héroïsme, à la conviction de participer d&#039;une élite, à foi dans la fiabilité des promesses du  progrès scientifique - accompagna les débuts de la recherche à l&#039;Institut du Radium ...où les femmes comptèrent jusqu&#039;à 30% des effectifs. ( Fellinger Anne, « Femmes, risque et radioactivité en France », Travail, genre et sociétés 1/ 2010 (n° 23), p. 147-165  URL : www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2010-1-page-147.htm. )

Hier soir une fiction sur Marie Curie fut diffusée. Je ne l&#039;ai pas regardée mais à entendre les commentaires que j&#039;en ai recueillis je ne suis pas certain que cet aspect ait été correctement présenté.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Passage express pour signaler qu&rsquo;une certaine attitude de déni du danger &#8211; s&rsquo;alimentant au sentiment d&rsquo;héroïsme, à la conviction de participer d&rsquo;une élite, à foi dans la fiabilité des promesses du  progrès scientifique &#8211; accompagna les débuts de la recherche à l&rsquo;Institut du Radium &#8230;où les femmes comptèrent jusqu&rsquo;à 30% des effectifs. ( Fellinger Anne, « Femmes, risque et radioactivité en France », Travail, genre et sociétés 1/ 2010 (n° 23), p. 147-165  URL : <a href="http://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2010-1-page-147.htm" rel="nofollow">http://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2010-1-page-147.htm</a>. )</p>
<p>Hier soir une fiction sur Marie Curie fut diffusée. Je ne l&rsquo;ai pas regardée mais à entendre les commentaires que j&rsquo;en ai recueillis je ne suis pas certain que cet aspect ait été correctement présenté.</p>
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	<item>
		<title>Par : LEXA ANNETTE</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-23489</link>
		<dc:creator><![CDATA[LEXA ANNETTE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 20:09:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-23489</guid>
		<description><![CDATA[Merci à Brune d&#039;Abondance pour ses liens intéressants  et édifiants en effet!

Personnellement, j&#039;ai été éduquée  à l&#039;Université française dans le doute cartésien, la critique saine et constructive  d&#039;une publication scientifique ce que je pratique à chaque fois qu&#039;on m&#039;assène un résultat d&#039; &quot;étude&quot;. Et je lis l&#039;anglais.  Comment nous le reprocher par la suite? Nous sommes les enfants de Descartes! Je me considère fièrement comme une femme cartésienne  à sang froid, une &quot;well-educated woman&quot;  qui dit non au DOCS . 

Il est bien connu que le marché se nourrit du doute (OGM, médicaments... )  et qu&#039;il y en a dans toute  étude épidémiologique, clinique, sociologique, psychologique.. qui est au mieux de la science molle , au pire de la junk science selon qu&#039;elle est biaisée par les financeurs, un mauvais protocole, un mauvais choix statistique , une présentation complaisante (la fin justifie les moyens et &quot;les femmes sont nulles en science, c&#039;est connu, elles ne comprennent pas les chiffres, elles veulent qu&#039;on s&#039;occupent d&#039;elles, elle veulent des certitudes pas des balances bénéfice/risque et des probabilités, parce qu&#039;on ne fait pas des politiques de santé avec des probabilités..&quot;) . 

 Je crois me souvenir que quelque part,  Rachel Campergue en  appelle à l&#039;humour. Il vaut mieux en rire qu&#039;en pleurer. Aussi , si effectivement , au lieu de  chercher à  justifier notre critique du DOCS  face à des gens de mauvaise foi , en ayant recours à l&#039;épidémiologie, aux preuves  statistiques , aux références bibliographiques , nous prenions le parti de l&#039;humour, du rire, du cynisme (oui, pourquoi pas?), devant tant de mauvaise foi, de mensonges avérés, de stratégies insultantes pour les femmes , de culpabilisation malsaine?  Imaginons un instant le même film pour le dépistage du cancer de la prostate  : le Lion et l&#039;autruche version masculine. Un femme qui dit à son  homme, un gros dur tatoué  &quot;Je t&#039;ai pris RV pour un dosage de PSA et un toucher rectal.. Tu sais, j&#039;ai appelé ma copine urologue, elle a déplacé un RV pour toi.. Le mari  (le gros dur) tremble de peur, on entend son petit coeur battre fort...  &quot;Quoi, tu as peur? tu crois que se faire un toucher rectal , çà rend impuissant ?&quot; (l&#039;homme n&#039; a pas peur du cancer, il a peur de devenir impuissant) 
Pendant ce temps, un petit mec gringalet, sorti d&#039;un rixe avec des malabars, a pris un point dans le ventre et  soudain ressent une envie d&#039;uriner pressante. Il va consulter courageusement son médecin  (une femme bien sûr)  pour un toucher rectal, des fois que .. Il a bien eu raison, la médecin lui a découvert une tumeur de la prostate. Il est sauvé, on va l&#039;opérer  (normal, on est dans le monde des bisounours, on meurt jamais, toutes les tumeurs sont guéries, on est tous sauvés par la médecine puisqu&#039;on s&#039;est fait DE-PIS-TER, CQFD, c&#039;est les autres, les trouillards, les lâches ceux qui se font pas dépister qui meurent) .  
Heureusement que le cancer n&#039;est pas une  maladie contagieuse, des fois que la  femme non dépistée contaminerait les autres..;-))

Merci aussi à Brune d&#039;Abondance qui réagit aussi à ce qui m&#039;est très cher, car c&#039;est ainsi que je le perçois dans mon propre corps de femme,  à savoir cette &quot;  idéologie castratrice, ce puritanisme hygiénique, cet extrémisme prophylactique&quot; ,  que  Marc Girard, dans un style  certes excessif  ;-)  a tout de même touché du doigt, cette haine du corps féminin, cet inconscient , ce refoulé collectif. Je pense que viendra le jour où des historiens de sciences se pencheront sur cette période, et en feront le parallèle avec l&#039;histoire de l&#039;accouchement, de l&#039;hystérie féminine, etc. A une époque où on est obsédé par l&#039;égalitarisme homme femme, c&#039;est passionnant!  Et  je me demande pourquoi cet aspect psychologique/psychanalytique du DO est si peu pensé. Il y a vraiment, comme vous le dite, un nihilisme forcené, qui tourne à l&#039; obsession et à l&#039;irrationnel dans ce DO (sein et prostate). Le sexe est aujourd&#039;hui devenu mécanique et c&#039;est ainsi que nos adolescent(e)s le découvrent via le porno.  Les corps sont réifiés, on distribue la pilule gratuitement sans information ni contrôle médical pour s&#039;adonner aux pratiques sexuelles sans tabou dès les années collège, on peut  s&#039;acheter facilement une augmentation mammaire,  dès 18ans,  pour &quot;plaire&quot; aux fantasmes masculins.  Ensuite  vers 30 ans, on entre dans la surmédicalisation des grossesses et des accouchements ( à grand renfort de césariennes...), puis à 40 ans - ma génération y a eu droit, avec la culpabilisation dès  l&#039;âge de 39 ans - on veut nous faire entrer dans le grand dépistage castrateur (normal, on est plus vraiment féconde, on &quot;vaut&quot; moins sur le grand marché  où l&#039;obsession de la jeunesse règne). Ensuite, c&#039;est (c&#039;est encore d&#039;apres ce que je vois autour de moi..) , le TSH à la moindre bouffée de chaleur ou pour &quot;prévenir &quot;l&#039;ostéoporose. 
Avez vous remarqué comme le discours de beaucoup de personnes à partir de la cinquantaine devient obsédé par la santé, les premiers symptômes du vieillissement, le suivi médical?  Nous avons droit, en toute indécence, au descriptif sans fin du &quot;parcours&quot; médical, des RV médecins, des examens,  des détails intimes les moins ragoûtants, des douleurs ici ou là étalées sans pudeur et ad nauseam... Où est passé la vie dans toute sa beauté, sa sensualité? où peut se déployer , dans cet univers médical mortifère, l&#039;érotisme qui peut être vécu avec tant de bonheur à tout âge et qui demande retenue, mystère, intimité dans la relation à l&#039;autre ? Fait-il peur à ce point pour s&#039;acharner  à le détruire chez tant de femmes ?  Mais, on peut être aussi optimiste en se disant que  les &quot;résistantes&quot;, les &quot;autruches&quot;   et autres dindes, et bécasses réfractaires au DO sont peut être celles qui ont choisi tout simplement la Vie, la beauté, l&#039;amour et n&#039;ont que faire de cet engrenage mortifère et assument pleinement, d&#039;instinct dirais-je,  la balance bénéfice/risque et , sans en faire une obsession maladive, font plus confiance à al vie, et  à la chirurgie, aux traitements  qu&#039;au dépistage si le cancer devait advenir. 
Mais, comment faire comprendre cela à un technocrate de la santé qui répond pas chirurgie reconstructrice, médecine prédictive et rentabilité des actes de radiologie ? Le corps, au lieu d&#039;être le corps vécu comme un tout où corps et esprit sont indissociables et sont le véhicule des plus belles expériences de vie, devient un assemblage d&#039;organes potentiellement malades, interchangeables, avec prothèses, implants de tout sorte . Quelle piètre idée de la vie et de la prévention en matière de santé ! 
Et quand le technocrate de la santé est confronté à la fin de vie, il privilégie l&#039;acharnement par les traitements lourds  et coûteux, car  les soins palliatifs , qui apporteraient un plus en matière d&#039;humanité, eux, ne rapportent rien . 
Ou alors  serait ce parce que nous, occidentaux gâtés, hyperprotégés, nous avons tout, santé, confort, qu&#039;il nous reste la peur du cancer, du vieillissement, de la pandémie comme Ebola, de la mort pour nous sentir encore &quot;vivre&quot;?  En d&#039;autres époques, par exemple la Rome ou la Grece antique, on cultivait l &#039;héroisme, le mépris de la mort,  en 2014 on  survalorise l&#039;individu, l&#039; Homo festivus, la victime, le banal, le normal, le cocooning, l&#039;étalage de l&#039;intimité et on aiguillonne avec la peur . Autre temps, autres moeurs..]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à Brune d&rsquo;Abondance pour ses liens intéressants  et édifiants en effet!</p>
<p>Personnellement, j&rsquo;ai été éduquée  à l&rsquo;Université française dans le doute cartésien, la critique saine et constructive  d&rsquo;une publication scientifique ce que je pratique à chaque fois qu&rsquo;on m&rsquo;assène un résultat d&rsquo; &laquo;&nbsp;étude&nbsp;&raquo;. Et je lis l&rsquo;anglais.  Comment nous le reprocher par la suite? Nous sommes les enfants de Descartes! Je me considère fièrement comme une femme cartésienne  à sang froid, une &laquo;&nbsp;well-educated woman&nbsp;&raquo;  qui dit non au DOCS . </p>
<p>Il est bien connu que le marché se nourrit du doute (OGM, médicaments&#8230; )  et qu&rsquo;il y en a dans toute  étude épidémiologique, clinique, sociologique, psychologique.. qui est au mieux de la science molle , au pire de la junk science selon qu&rsquo;elle est biaisée par les financeurs, un mauvais protocole, un mauvais choix statistique , une présentation complaisante (la fin justifie les moyens et &laquo;&nbsp;les femmes sont nulles en science, c&rsquo;est connu, elles ne comprennent pas les chiffres, elles veulent qu&rsquo;on s&rsquo;occupent d&rsquo;elles, elle veulent des certitudes pas des balances bénéfice/risque et des probabilités, parce qu&rsquo;on ne fait pas des politiques de santé avec des probabilités..&nbsp;&raquo;) . </p>
<p> Je crois me souvenir que quelque part,  Rachel Campergue en  appelle à l&rsquo;humour. Il vaut mieux en rire qu&rsquo;en pleurer. Aussi , si effectivement , au lieu de  chercher à  justifier notre critique du DOCS  face à des gens de mauvaise foi , en ayant recours à l&rsquo;épidémiologie, aux preuves  statistiques , aux références bibliographiques , nous prenions le parti de l&rsquo;humour, du rire, du cynisme (oui, pourquoi pas?), devant tant de mauvaise foi, de mensonges avérés, de stratégies insultantes pour les femmes , de culpabilisation malsaine?  Imaginons un instant le même film pour le dépistage du cancer de la prostate  : le Lion et l&rsquo;autruche version masculine. Un femme qui dit à son  homme, un gros dur tatoué  &laquo;&nbsp;Je t&rsquo;ai pris RV pour un dosage de PSA et un toucher rectal.. Tu sais, j&rsquo;ai appelé ma copine urologue, elle a déplacé un RV pour toi.. Le mari  (le gros dur) tremble de peur, on entend son petit coeur battre fort&#8230;  &laquo;&nbsp;Quoi, tu as peur? tu crois que se faire un toucher rectal , çà rend impuissant ?&nbsp;&raquo; (l&rsquo;homme n&rsquo; a pas peur du cancer, il a peur de devenir impuissant)<br />
Pendant ce temps, un petit mec gringalet, sorti d&rsquo;un rixe avec des malabars, a pris un point dans le ventre et  soudain ressent une envie d&rsquo;uriner pressante. Il va consulter courageusement son médecin  (une femme bien sûr)  pour un toucher rectal, des fois que .. Il a bien eu raison, la médecin lui a découvert une tumeur de la prostate. Il est sauvé, on va l&rsquo;opérer  (normal, on est dans le monde des bisounours, on meurt jamais, toutes les tumeurs sont guéries, on est tous sauvés par la médecine puisqu&rsquo;on s&rsquo;est fait DE-PIS-TER, CQFD, c&rsquo;est les autres, les trouillards, les lâches ceux qui se font pas dépister qui meurent) .<br />
Heureusement que le cancer n&rsquo;est pas une  maladie contagieuse, des fois que la  femme non dépistée contaminerait les autres..;-))</p>
<p>Merci aussi à Brune d&rsquo;Abondance qui réagit aussi à ce qui m&rsquo;est très cher, car c&rsquo;est ainsi que je le perçois dans mon propre corps de femme,  à savoir cette &nbsp;&raquo;  idéologie castratrice, ce puritanisme hygiénique, cet extrémisme prophylactique&nbsp;&raquo; ,  que  Marc Girard, dans un style  certes excessif  <img src="http://www.expertisecitoyenne.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley" />  a tout de même touché du doigt, cette haine du corps féminin, cet inconscient , ce refoulé collectif. Je pense que viendra le jour où des historiens de sciences se pencheront sur cette période, et en feront le parallèle avec l&rsquo;histoire de l&rsquo;accouchement, de l&rsquo;hystérie féminine, etc. A une époque où on est obsédé par l&rsquo;égalitarisme homme femme, c&rsquo;est passionnant!  Et  je me demande pourquoi cet aspect psychologique/psychanalytique du DO est si peu pensé. Il y a vraiment, comme vous le dite, un nihilisme forcené, qui tourne à l&rsquo; obsession et à l&rsquo;irrationnel dans ce DO (sein et prostate). Le sexe est aujourd&rsquo;hui devenu mécanique et c&rsquo;est ainsi que nos adolescent(e)s le découvrent via le porno.  Les corps sont réifiés, on distribue la pilule gratuitement sans information ni contrôle médical pour s&rsquo;adonner aux pratiques sexuelles sans tabou dès les années collège, on peut  s&rsquo;acheter facilement une augmentation mammaire,  dès 18ans,  pour &laquo;&nbsp;plaire&nbsp;&raquo; aux fantasmes masculins.  Ensuite  vers 30 ans, on entre dans la surmédicalisation des grossesses et des accouchements ( à grand renfort de césariennes&#8230;), puis à 40 ans &#8211; ma génération y a eu droit, avec la culpabilisation dès  l&rsquo;âge de 39 ans &#8211; on veut nous faire entrer dans le grand dépistage castrateur (normal, on est plus vraiment féconde, on &laquo;&nbsp;vaut&nbsp;&raquo; moins sur le grand marché  où l&rsquo;obsession de la jeunesse règne). Ensuite, c&rsquo;est (c&rsquo;est encore d&rsquo;apres ce que je vois autour de moi..) , le TSH à la moindre bouffée de chaleur ou pour &laquo;&nbsp;prévenir &laquo;&nbsp;l&rsquo;ostéoporose.<br />
Avez vous remarqué comme le discours de beaucoup de personnes à partir de la cinquantaine devient obsédé par la santé, les premiers symptômes du vieillissement, le suivi médical?  Nous avons droit, en toute indécence, au descriptif sans fin du &laquo;&nbsp;parcours&nbsp;&raquo; médical, des RV médecins, des examens,  des détails intimes les moins ragoûtants, des douleurs ici ou là étalées sans pudeur et ad nauseam&#8230; Où est passé la vie dans toute sa beauté, sa sensualité? où peut se déployer , dans cet univers médical mortifère, l&rsquo;érotisme qui peut être vécu avec tant de bonheur à tout âge et qui demande retenue, mystère, intimité dans la relation à l&rsquo;autre ? Fait-il peur à ce point pour s&rsquo;acharner  à le détruire chez tant de femmes ?  Mais, on peut être aussi optimiste en se disant que  les &laquo;&nbsp;résistantes&nbsp;&raquo;, les &laquo;&nbsp;autruches&nbsp;&raquo;   et autres dindes, et bécasses réfractaires au DO sont peut être celles qui ont choisi tout simplement la Vie, la beauté, l&rsquo;amour et n&rsquo;ont que faire de cet engrenage mortifère et assument pleinement, d&rsquo;instinct dirais-je,  la balance bénéfice/risque et , sans en faire une obsession maladive, font plus confiance à al vie, et  à la chirurgie, aux traitements  qu&rsquo;au dépistage si le cancer devait advenir.<br />
Mais, comment faire comprendre cela à un technocrate de la santé qui répond pas chirurgie reconstructrice, médecine prédictive et rentabilité des actes de radiologie ? Le corps, au lieu d&rsquo;être le corps vécu comme un tout où corps et esprit sont indissociables et sont le véhicule des plus belles expériences de vie, devient un assemblage d&rsquo;organes potentiellement malades, interchangeables, avec prothèses, implants de tout sorte . Quelle piètre idée de la vie et de la prévention en matière de santé !<br />
Et quand le technocrate de la santé est confronté à la fin de vie, il privilégie l&rsquo;acharnement par les traitements lourds  et coûteux, car  les soins palliatifs , qui apporteraient un plus en matière d&rsquo;humanité, eux, ne rapportent rien .<br />
Ou alors  serait ce parce que nous, occidentaux gâtés, hyperprotégés, nous avons tout, santé, confort, qu&rsquo;il nous reste la peur du cancer, du vieillissement, de la pandémie comme Ebola, de la mort pour nous sentir encore &laquo;&nbsp;vivre&nbsp;&raquo;?  En d&rsquo;autres époques, par exemple la Rome ou la Grece antique, on cultivait l &lsquo;héroisme, le mépris de la mort,  en 2014 on  survalorise l&rsquo;individu, l&rsquo; Homo festivus, la victime, le banal, le normal, le cocooning, l&rsquo;étalage de l&rsquo;intimité et on aiguillonne avec la peur . Autre temps, autres moeurs..</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Brune d'Abondance</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-20192</link>
		<dc:creator><![CDATA[Brune d'Abondance]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 19:13:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-20192</guid>
		<description><![CDATA[Vous faites très bien apparaître en filigrane une problématique rarement soulignée, exception faite pour le Dr Girard : la pratique du dépistage mammographique finit par être une agression contre le corps féminin, à constituer une démarche hostile à la femme en tant que femme, à la beauté, à la sexualité, à l’amour et donc à la vie. 
A la limite, le dépistage  devient une idéologie castratrice, un puritanisme hygiénique, un extrémisme prophylactique, avec comme horizon la mastectomie comme cure universelle. On assiste ainsi au développement d’une néo-religion, avec ses thaumaturges, sa hiérarchie cléricale, ses bigotes, ses fêtes annuelles, ses célébrations, ses pèlerinages, son ascèse, ses mortifications, ses mutilations quasi- rituelles et ses martyrs officiels offerts comme modèles à la foule des fidèles.
Son impératif catégorique est le suivant: «si ton sein est pour toi une occasion de souci, arrache-le ! »  Ses objurgations implicites : « Ecrasez, irradiez, perforez, extirpez, taillez, coupez ces seins maudits que nous ne saurions voir ! »
Il y a là du nihilisme, une morale contre nature au sens nietzschéen, une « guerre à mort contre la sensualité ».  Comme des charrettes entières de femmes  mutilées s’accumulent au fil des ans, on comprend aisément que notre société va vers un profond assombrissement de l’existence pour les hommes et les femmes qui la composent ; d’autant que ce qu’on vient d’écrire ici s’applique également, mutatis mutandis, à la question du dépistage du cancer de la prostate, avec ses conséquences délétères pour les hommes. 
La pratique d’une telle médecine, non hippocratique, se révèle nuisible à la vie.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous faites très bien apparaître en filigrane une problématique rarement soulignée, exception faite pour le Dr Girard : la pratique du dépistage mammographique finit par être une agression contre le corps féminin, à constituer une démarche hostile à la femme en tant que femme, à la beauté, à la sexualité, à l’amour et donc à la vie.<br />
A la limite, le dépistage  devient une idéologie castratrice, un puritanisme hygiénique, un extrémisme prophylactique, avec comme horizon la mastectomie comme cure universelle. On assiste ainsi au développement d’une néo-religion, avec ses thaumaturges, sa hiérarchie cléricale, ses bigotes, ses fêtes annuelles, ses célébrations, ses pèlerinages, son ascèse, ses mortifications, ses mutilations quasi- rituelles et ses martyrs officiels offerts comme modèles à la foule des fidèles.<br />
Son impératif catégorique est le suivant: «si ton sein est pour toi une occasion de souci, arrache-le ! »  Ses objurgations implicites : « Ecrasez, irradiez, perforez, extirpez, taillez, coupez ces seins maudits que nous ne saurions voir ! »<br />
Il y a là du nihilisme, une morale contre nature au sens nietzschéen, une « guerre à mort contre la sensualité ».  Comme des charrettes entières de femmes  mutilées s’accumulent au fil des ans, on comprend aisément que notre société va vers un profond assombrissement de l’existence pour les hommes et les femmes qui la composent ; d’autant que ce qu’on vient d’écrire ici s’applique également, mutatis mutandis, à la question du dépistage du cancer de la prostate, avec ses conséquences délétères pour les hommes.<br />
La pratique d’une telle médecine, non hippocratique, se révèle nuisible à la vie.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Brune d'Abondance</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-20052</link>
		<dc:creator><![CDATA[Brune d'Abondance]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 17:27:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-20052</guid>
		<description><![CDATA[La réalisatrice de ce clip devait vraiment avoir besoin d’argent pour se compromettre avec un document aussi inepte, certainement un des plus nuls qu’ait pu commettre la propagande rose, dans sa production baroque. C’est ridicule et même vexant pour les femmes. Les sénocrates se trompent s’ils s’imaginent recruter de nouvelles clientes avec ce type de comptines puériles, infectées au passage de la propagande la plus vile et la plus abjecte.
Tout cela procède au demeurant d’une inversion des valeurs, car d’un point de vue strictement éthique, la lionne est évidemment la femme de sang-froid, « a well-educated woman », comme dirait le Dr Gotzsche, bien informée et qui, résistant à la pression infernale du lobby rose sauve ses seins en les gardant précieusement dans son chemisier.
On perçoit au passage une haine difficilement contenue du mammo-business à l’égard des femmes réfractaires au dépistage, qui ne l’oublions pas représentent presque la moitié de la classe d’âge concernée. D’où  ce besoin impérieux de manier l’injure en les stigmatisant d’une manière réellement sexiste, avec ce quolibet d’ « autruche ». Les prochains clips parleront probablement de « dindes », de « bécasses » ou autres gallinacés. Ce ne sont là que mauvaises manières de boutiquier vexé de voir des clientes snober son établissement et de manquer à son chiffre d’affaires.
Le pays de Descartes et de Pasteur est en effet l’un des pays d’Europe manifestant une réticence au DOCS  parmi les plus grandes, malgré toute cette propagande rose déversée à grands flots par les médias. En fait le DOCS est un semi-échec en France, de l’aveu même du mammo-business. Le « taux de recommandation de référence européen » fixe la participation à 65%, or en France ce taux ne dépasse pas 52%, avec même une baisse de 1% en 2013 (soit 25 000 femmes de moins, environ). L’objectif initial était d’ailleurs de 80%. http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-07/synthese_et_recommandations_participation_depistage_cancer_du_sein.pdf
On trouve un phénomène semblable en Suisse francophone : voir Programme vaudois de dépistage du cancer du sein : évaluation après 15 ans, 1999-2013,                   http://www.iumsp.ch/Publications/pdf/rds216_fr.pdf 
Voir p.7 : « La participation baisse depuis 2009 en première invitation, indépendamment de l’âge, et ce phénomène s’est fortement accentué en 2011-12. La baisse du taux d’accrochage au programme, qui s’est révélée être un indicateur fiable des tendances participatives, mérite une surveillance attentive ». Voir également p.18 et 19 : « Le battage médiatique sur la controverse entourant le dépistage par mammographie a-t-il impacté sur l’utilisation du programme? Si oui, comment? » (Sic !)
Voir également p.40, le nombre de mammographies pratiquées chaque année par radiologue n’atteint pas la norme requise. Egalement beaucoup de cancers de l’intervalle (radio-induits ?).
Enfin, Octobre rose peine à convaincre les femmes de passer une mammographie,  un récent sondage montre que 75% des personnes interrogées sont peu sensibles à la campagne en cours et n’iront pas passer de mammographie : http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2014/10/14/paris-sondage-octobre-rose-75-des-patients-peu-sensibles-a-la-campagne/ Alors Mesdames et Messieurs les lanceurs d’alertes, ne baissons pas la garde !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice de ce clip devait vraiment avoir besoin d’argent pour se compromettre avec un document aussi inepte, certainement un des plus nuls qu’ait pu commettre la propagande rose, dans sa production baroque. C’est ridicule et même vexant pour les femmes. Les sénocrates se trompent s’ils s’imaginent recruter de nouvelles clientes avec ce type de comptines puériles, infectées au passage de la propagande la plus vile et la plus abjecte.<br />
Tout cela procède au demeurant d’une inversion des valeurs, car d’un point de vue strictement éthique, la lionne est évidemment la femme de sang-froid, « a well-educated woman », comme dirait le Dr Gotzsche, bien informée et qui, résistant à la pression infernale du lobby rose sauve ses seins en les gardant précieusement dans son chemisier.<br />
On perçoit au passage une haine difficilement contenue du mammo-business à l’égard des femmes réfractaires au dépistage, qui ne l’oublions pas représentent presque la moitié de la classe d’âge concernée. D’où  ce besoin impérieux de manier l’injure en les stigmatisant d’une manière réellement sexiste, avec ce quolibet d’ « autruche ». Les prochains clips parleront probablement de « dindes », de « bécasses » ou autres gallinacés. Ce ne sont là que mauvaises manières de boutiquier vexé de voir des clientes snober son établissement et de manquer à son chiffre d’affaires.<br />
Le pays de Descartes et de Pasteur est en effet l’un des pays d’Europe manifestant une réticence au DOCS  parmi les plus grandes, malgré toute cette propagande rose déversée à grands flots par les médias. En fait le DOCS est un semi-échec en France, de l’aveu même du mammo-business. Le « taux de recommandation de référence européen » fixe la participation à 65%, or en France ce taux ne dépasse pas 52%, avec même une baisse de 1% en 2013 (soit 25 000 femmes de moins, environ). L’objectif initial était d’ailleurs de 80%. <a href="http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-07/synthese_et_recommandations_participation_depistage_cancer_du_sein.pdf" rel="nofollow">http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-07/synthese_et_recommandations_participation_depistage_cancer_du_sein.pdf</a><br />
On trouve un phénomène semblable en Suisse francophone : voir Programme vaudois de dépistage du cancer du sein : évaluation après 15 ans, 1999-2013,                   <a href="http://www.iumsp.ch/Publications/pdf/rds216_fr.pdf" rel="nofollow">http://www.iumsp.ch/Publications/pdf/rds216_fr.pdf</a><br />
Voir p.7 : « La participation baisse depuis 2009 en première invitation, indépendamment de l’âge, et ce phénomène s’est fortement accentué en 2011-12. La baisse du taux d’accrochage au programme, qui s’est révélée être un indicateur fiable des tendances participatives, mérite une surveillance attentive ». Voir également p.18 et 19 : « Le battage médiatique sur la controverse entourant le dépistage par mammographie a-t-il impacté sur l’utilisation du programme? Si oui, comment? » (Sic !)<br />
Voir également p.40, le nombre de mammographies pratiquées chaque année par radiologue n’atteint pas la norme requise. Egalement beaucoup de cancers de l’intervalle (radio-induits ?).<br />
Enfin, Octobre rose peine à convaincre les femmes de passer une mammographie,  un récent sondage montre que 75% des personnes interrogées sont peu sensibles à la campagne en cours et n’iront pas passer de mammographie : <a href="http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2014/10/14/paris-sondage-octobre-rose-75-des-patients-peu-sensibles-a-la-campagne/" rel="nofollow">http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2014/10/14/paris-sondage-octobre-rose-75-des-patients-peu-sensibles-a-la-campagne/</a> Alors Mesdames et Messieurs les lanceurs d’alertes, ne baissons pas la garde !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LEXA ANNETTE</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-16364</link>
		<dc:creator><![CDATA[LEXA ANNETTE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 09:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-16364</guid>
		<description><![CDATA[... La lionne et l’autruche (suite et fin) 

On amalgame 2 situations différentes: un femme qui sent une boule dans son sein et qui , mue par un  sain instinct de survie , va consulter. On en aurait faite de même. Pas folle la guêpe quand même. Et une femme qui n&#039;a apparemment pas de symptôme, et qui  elle a peur d&#039;aller faire un dépistage. 2 situations médicalement et psychologiquement très différentes qu&#039;il est  intellectuellement malhonnête de mettre sur le même plan.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230; La lionne et l’autruche (suite et fin) </p>
<p>On amalgame 2 situations différentes: un femme qui sent une boule dans son sein et qui , mue par un  sain instinct de survie , va consulter. On en aurait faite de même. Pas folle la guêpe quand même. Et une femme qui n&rsquo;a apparemment pas de symptôme, et qui  elle a peur d&rsquo;aller faire un dépistage. 2 situations médicalement et psychologiquement très différentes qu&rsquo;il est  intellectuellement malhonnête de mettre sur le même plan.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LEXA ANNETTE</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-16360</link>
		<dc:creator><![CDATA[LEXA ANNETTE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 08:53:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-16360</guid>
		<description><![CDATA[J e suis allée visionner le film La lionne et l’autruche. Détournant  le concept des fable de la Fontaine, satyre des mœurs de son  temps, ce film est en effet édifiant !  

Il commençant par la danse sensuelle , quasi « autoérotique » d’une jeune femme, pour symboliser la période d’avant (avant , Eve vivait insouciante, jusqu’à ce qu’elle connaisse la mort, le pêché, la maladie).  Cette sensualité, cette vie qui jaillit du corps des femmes que les dépisteurs acharnés entendent massacrer au nom de la rentabilité des actionnaires de matériel médical  et des carriériste de l&#039;INCa ... 
La nouvelle mythologie, revisitée, version laique à la Française, en référence à La Fontaine, qui va ouvrir et annonce le siècle des Lumières, celui de la pensée rationnelle enfin libérée du joug oppresseur de la religion et de l&#039;aristocratie dominante ;-)) 

La Lionne : un femme fragile, féminine, peu sûre d’elle, qui tremblotte sur le trottoir, répond en bafouillant aux questions que lui posent 3 racailles qui lui enlèvent sa bretelle de soutien gorge. Elle , douce et fragile, va se révèler être la courageuse qui va affronter le cancer . Au passage, remarquons qu’elle est allée faire un examen après avoir senti une boule  dans son sein. On en ferait de même nous toutes ici . 

Et puis l’Autruche (Puisque la mammo est recommandé à partir de 50ans, nous supposons qu’elle a 50 ans…) , en apparence plus sûre d’elle : Son « homme » lui a  pris un  RV , il la culpabilise (« parce qu’il tient à elle » je suppose) . La femme rongée de peur, elle réagit par l’émotion, ne va pas se renseigner sur internet pour faire une analyse bénéfice /risque, en parler avec son médecin, prnedre le temps de réfléchir posément. C c’est connu les femmes sont de petites choses fragiles dirigée par leur hormones. Lui, le mâle, il est posé, il sait ( Il a une copine radiologue d’ailleurs, c’est dire s’il fréquente des « sachants » ; En plus la copine radiologue a déplacé un RV pour te prendre (une couche de plus...) ,rationnel, progressiste,  il croit en la biomédecine, lui . Elle , c’est une femme-enfant victime de la pensée magique . Il le sait car, alors qu’elle ne répond pas, il lit dans ses pensées » : «  Tu crois que  faire une mammographie donne le cancer ? ».  On entend d’ailleurs son cœur battre fort. Idiote.  En plus tu est une trouillarde, une autruche. 

Le film l&#039;annonce : 85 % des cancers du seins guéris . Forcément avec le surtraitement des surdiagnostics, on y arrive.  Par contre, ce qu’on dit pas c’est que les cancers vraiment méchants, eux, ne se guérissent pas. 

Un référence au sage Confucius, et  hop, le tour est joué, 2eme épisode du Grand Récit de la Vie !  Il y a une deuxième vie après votre première  mammo. Là, vous allez vraiment  apprécier le sel de la vie. Parce qu’en plus la mammo va vous faire grandir,  vous aider à accomplir un grand pas vers la sagesse, la re-naissance  spirituelle (et Dieu sait si vous en manquiez…) :  il y avait un avant où vous étiez une écervelée qui dansait sensuellement au paradis sans penser au lendemain, en tortillant des voiles,  il y a un après la mammo  où vous devenez  enfin une femme, à 50 ans,  rationnelle, courageuse (j’avais pas pensé à çà ! ils l’ont fait !) . 

On nous a épargné l’enfant de 12 ans (un garçon forcément) qui demande à sa mère pourquoi elle n’est pas encore allé faire une mammo parce qu’il tient à elle. Réunion de famille avec la grand mère qui s’est faite déjà enlever un sein  et qui profite , grâce au DOCS de sa petite famille ( ou au choix, la sœur, la tante).  C’est vrai, tiens, même ton fils a plus de cervelle que toi, sa mère.  Ah, les femmes..
on en rit ou on en pleure ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J e suis allée visionner le film La lionne et l’autruche. Détournant  le concept des fable de la Fontaine, satyre des mœurs de son  temps, ce film est en effet édifiant !  </p>
<p>Il commençant par la danse sensuelle , quasi « autoérotique » d’une jeune femme, pour symboliser la période d’avant (avant , Eve vivait insouciante, jusqu’à ce qu’elle connaisse la mort, le pêché, la maladie).  Cette sensualité, cette vie qui jaillit du corps des femmes que les dépisteurs acharnés entendent massacrer au nom de la rentabilité des actionnaires de matériel médical  et des carriériste de l&rsquo;INCa &#8230;<br />
La nouvelle mythologie, revisitée, version laique à la Française, en référence à La Fontaine, qui va ouvrir et annonce le siècle des Lumières, celui de la pensée rationnelle enfin libérée du joug oppresseur de la religion et de l&rsquo;aristocratie dominante ;-)) </p>
<p>La Lionne : un femme fragile, féminine, peu sûre d’elle, qui tremblotte sur le trottoir, répond en bafouillant aux questions que lui posent 3 racailles qui lui enlèvent sa bretelle de soutien gorge. Elle , douce et fragile, va se révèler être la courageuse qui va affronter le cancer . Au passage, remarquons qu’elle est allée faire un examen après avoir senti une boule  dans son sein. On en ferait de même nous toutes ici . </p>
<p>Et puis l’Autruche (Puisque la mammo est recommandé à partir de 50ans, nous supposons qu’elle a 50 ans…) , en apparence plus sûre d’elle : Son « homme » lui a  pris un  RV , il la culpabilise (« parce qu’il tient à elle » je suppose) . La femme rongée de peur, elle réagit par l’émotion, ne va pas se renseigner sur internet pour faire une analyse bénéfice /risque, en parler avec son médecin, prnedre le temps de réfléchir posément. C c’est connu les femmes sont de petites choses fragiles dirigée par leur hormones. Lui, le mâle, il est posé, il sait ( Il a une copine radiologue d’ailleurs, c’est dire s’il fréquente des « sachants » ; En plus la copine radiologue a déplacé un RV pour te prendre (une couche de plus&#8230;) ,rationnel, progressiste,  il croit en la biomédecine, lui . Elle , c’est une femme-enfant victime de la pensée magique . Il le sait car, alors qu’elle ne répond pas, il lit dans ses pensées » : «  Tu crois que  faire une mammographie donne le cancer ? ».  On entend d’ailleurs son cœur battre fort. Idiote.  En plus tu est une trouillarde, une autruche. </p>
<p>Le film l&rsquo;annonce : 85 % des cancers du seins guéris . Forcément avec le surtraitement des surdiagnostics, on y arrive.  Par contre, ce qu’on dit pas c’est que les cancers vraiment méchants, eux, ne se guérissent pas. </p>
<p>Un référence au sage Confucius, et  hop, le tour est joué, 2eme épisode du Grand Récit de la Vie !  Il y a une deuxième vie après votre première  mammo. Là, vous allez vraiment  apprécier le sel de la vie. Parce qu’en plus la mammo va vous faire grandir,  vous aider à accomplir un grand pas vers la sagesse, la re-naissance  spirituelle (et Dieu sait si vous en manquiez…) :  il y avait un avant où vous étiez une écervelée qui dansait sensuellement au paradis sans penser au lendemain, en tortillant des voiles,  il y a un après la mammo  où vous devenez  enfin une femme, à 50 ans,  rationnelle, courageuse (j’avais pas pensé à çà ! ils l’ont fait !) . </p>
<p>On nous a épargné l’enfant de 12 ans (un garçon forcément) qui demande à sa mère pourquoi elle n’est pas encore allé faire une mammo parce qu’il tient à elle. Réunion de famille avec la grand mère qui s’est faite déjà enlever un sein  et qui profite , grâce au DOCS de sa petite famille ( ou au choix, la sœur, la tante).  C’est vrai, tiens, même ton fils a plus de cervelle que toi, sa mère.  Ah, les femmes..<br />
on en rit ou on en pleure ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Rachel Campergue</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-9225</link>
		<dc:creator><![CDATA[Rachel Campergue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 12:19:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-9225</guid>
		<description><![CDATA[Effectivement, il est pénible de constater à quel point certaines émissions rabrouent et renvoient proprement chez elles avec leurs questions non répondues les auditrices qui ne vont pas dans leur sens. Pour illustration, dans ORMàM, je cite l&#039;intégralité d&#039;une émission de Flavie Flament en Octobre 2013, censée &quot;faire le point&quot; sur la mammographie. Je me souviens également, d&#039;un téléphone sonne sur FI consacré au dépistage où une auditrice exprimant ses doutes concernant la liaison de son cancer du sein avec un THS pris plus de dix ans, a été tout simplement ridiculisée. Aucune humanité, l&#039;important étant de défendre coûte que coûte ses positions.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement, il est pénible de constater à quel point certaines émissions rabrouent et renvoient proprement chez elles avec leurs questions non répondues les auditrices qui ne vont pas dans leur sens. Pour illustration, dans ORMàM, je cite l&rsquo;intégralité d&rsquo;une émission de Flavie Flament en Octobre 2013, censée &laquo;&nbsp;faire le point&nbsp;&raquo; sur la mammographie. Je me souviens également, d&rsquo;un téléphone sonne sur FI consacré au dépistage où une auditrice exprimant ses doutes concernant la liaison de son cancer du sein avec un THS pris plus de dix ans, a été tout simplement ridiculisée. Aucune humanité, l&rsquo;important étant de défendre coûte que coûte ses positions.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LEXA ANNETTE</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-8140</link>
		<dc:creator><![CDATA[LEXA ANNETTE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 22:31:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-8140</guid>
		<description><![CDATA[J&#039;ai entendu les témoignages de 2 femmes à une émission de Morandini sur la santé à Europe 1 de 11 à 12h  début octobre. 
La première, un quinquagénaire, expliquait comment l&#039;épreuve du dépistage subit était pour elle une source de stress énorme (mais elle y allait quand même et était  contente d&#039;y avoir emmené sa copine) . Mais elle ajoutait que depuis qu&#039;elle faisait des dépistages, elle ne se regardait plus ni ne touchait plus cette zone de son corps (dixit ! ) , qu&#039;elle préferait laisser au gynécologue, car cela la terrorisait.   
Quelle tristesse que cette femme à qui on a ôté tout sa sensualité, toute forme possible d&quot;érotisme ou d&#039;autoérotisme... 

Une autre femme, de 65 ans, déjà opérée et à qui on avait diagnostiqué des choses pas très claires sur l&#039;autre sein, tout en refusant de le lui ôter ou le traiter car ce n&#039;étiat pas encore assez &quot;cancéreux&quot; j&#039;imagine.. , expliquait l&#039;angoisse quotidienne dans laquelle elle vivait avec cette épée de Damoclès. Elle n&#039;en dormait plus la nuit. L&#039;expert de Morandini d&#039;ajouter que c&#039;était normal, que les seins sont des organes importants  dans la représentation que la femme  se fait d&#039;elle même et donc qu&#039;on ne procède pas comme çà à des ablations. Notre pauvre auditrice, rajoutait pour la 2 eme fois (l&#039;expert n&#039;a pas du entendre la première )  que sa féminité ne l&#039;intéressait plus, qu&#039;elle voulait juste ne plus avoir peur et onc ce faire enlever le 2e sein.  
Ces 2 témoignages m&#039;ont  choqué par leur brutalité. 
Rien à faire, l&#039;&quot;expert&quot; commissionné par octobre rose pour parler chez Morandini n&#039;a rien écouté de ces messages de détresse. rien écouté, rien compris. 
C&#039;eut été des histoires de prostate enlevée, d&#039;impuissance ou d&#039;incontinence masculine, l&#039;&quot;expert&quot; aurait sans doute mieux réagit. 
Cela  renforce le constat  de Marc Girard de la brutalité exercée  sur le corps des femmes. et sur leur esprit.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai entendu les témoignages de 2 femmes à une émission de Morandini sur la santé à Europe 1 de 11 à 12h  début octobre.<br />
La première, un quinquagénaire, expliquait comment l&rsquo;épreuve du dépistage subit était pour elle une source de stress énorme (mais elle y allait quand même et était  contente d&rsquo;y avoir emmené sa copine) . Mais elle ajoutait que depuis qu&rsquo;elle faisait des dépistages, elle ne se regardait plus ni ne touchait plus cette zone de son corps (dixit ! ) , qu&rsquo;elle préferait laisser au gynécologue, car cela la terrorisait.<br />
Quelle tristesse que cette femme à qui on a ôté tout sa sensualité, toute forme possible d&nbsp;&raquo;érotisme ou d&rsquo;autoérotisme&#8230; </p>
<p>Une autre femme, de 65 ans, déjà opérée et à qui on avait diagnostiqué des choses pas très claires sur l&rsquo;autre sein, tout en refusant de le lui ôter ou le traiter car ce n&rsquo;étiat pas encore assez &laquo;&nbsp;cancéreux&nbsp;&raquo; j&rsquo;imagine.. , expliquait l&rsquo;angoisse quotidienne dans laquelle elle vivait avec cette épée de Damoclès. Elle n&rsquo;en dormait plus la nuit. L&rsquo;expert de Morandini d&rsquo;ajouter que c&rsquo;était normal, que les seins sont des organes importants  dans la représentation que la femme  se fait d&rsquo;elle même et donc qu&rsquo;on ne procède pas comme çà à des ablations. Notre pauvre auditrice, rajoutait pour la 2 eme fois (l&rsquo;expert n&rsquo;a pas du entendre la première )  que sa féminité ne l&rsquo;intéressait plus, qu&rsquo;elle voulait juste ne plus avoir peur et onc ce faire enlever le 2e sein.<br />
Ces 2 témoignages m&rsquo;ont  choqué par leur brutalité.<br />
Rien à faire, l'&nbsp;&raquo;expert&nbsp;&raquo; commissionné par octobre rose pour parler chez Morandini n&rsquo;a rien écouté de ces messages de détresse. rien écouté, rien compris.<br />
C&rsquo;eut été des histoires de prostate enlevée, d&rsquo;impuissance ou d&rsquo;incontinence masculine, l'&nbsp;&raquo;expert&nbsp;&raquo; aurait sans doute mieux réagit.<br />
Cela  renforce le constat  de Marc Girard de la brutalité exercée  sur le corps des femmes. et sur leur esprit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Rachel Campergue</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-4235</link>
		<dc:creator><![CDATA[Rachel Campergue]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2014 09:35:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-4235</guid>
		<description><![CDATA[En  effet, édifiant, il semble que beaucoup se servent au passage sur le dos de la &quot;bonne cause&quot;. Merci pour ces liens !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En  effet, édifiant, il semble que beaucoup se servent au passage sur le dos de la &laquo;&nbsp;bonne cause&nbsp;&raquo;. Merci pour ces liens !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Brune d'Abondance</title>
		<link>http://www.expertisecitoyenne.com/2014/10/05/octobre-rose-mot-a-maux-pour-une-reelle-liberte-de-choix/#comment-4217</link>
		<dc:creator><![CDATA[Brune d'Abondance]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 11:55:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.expertisecitoyenne.com/?p=818#comment-4217</guid>
		<description><![CDATA[eplus.nouvelobs.com/contribution/1212052-cancer-du-sein-depuis-la-mastectomie-d-angelina-jolie-mes-consultations-ont-double.html 
On se frotte les mains: les salles d&#039;attentes sont pleines...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>eplus.nouvelobs.com/contribution/1212052-cancer-du-sein-depuis-la-mastectomie-d-angelina-jolie-mes-consultations-ont-double.html<br />
On se frotte les mains: les salles d&rsquo;attentes sont pleines&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
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